« Inconcevable, Intolérable, Irresponsable… Minable ! » Voici les qualificatifs choisis par le sanguin RCL de l’UC de CAVAILLON (plus proche de la sanguine orange que du melon), pour mobiliser ses équipes commerciales, par écrit (profitant de l’absence du Délégué Syndical SNB), après une production jugée par trop insuffisante.
Ceci ne fut d’ailleurs qu’une mise en bouche car, après cette introduction prometteuse, les intentions de notre « gendarme » sont rapidement exposées : « … Le revers de bâton qui va arriver par la DEC sera violent et sans précédent … ».
Puis tout au long du message de brandir invectives et menaces, dont voici quelques passages :
- « … réprimerai violemment tout mauvais esprit… je n’aurai aucun état d’âme sur ce point »
- «… Irresponsables ! Votre conduite ne peut pas être qualifiée autrement »
- « … si mes propos pouvaient « entrer par une oreille et sortir de l’autre » je vous apporte le bouchon de cérumen pour éviter cette déperdition »
- « … ne pouvant renier mes origines, prenez moi une fois pour un imbécile et vous comprendrez votre erreur. »
- «… Vous avez désormais une OBLIGATION de résultats individuels… »
- «.. Si rien ne change, je m’adresserai aux seuls fautifs par lettres d’observations… »
N’en déplaise encore aux nostalgiques des méthodes du XVIIIème siècle, il n’est plus de mise de laisser la barre aux descendants du Capitaine Bligh (du Bounty), car « les mutins » n’ont plus aujourd’hui à craindre la corde. Aussi, les conseillers « rebelles et infantiles » ont vite réagi et répondu au « RCL volubile mais pas rancunier !!! »(selon ses dires), en sollicitant l’intervention du SNB.
Démarche effectuée alors au plus vite auprès du Directeur de la DEC d’ AVIGNON, avec copie à Madame MARION-BOUCHACOURT (Directeur de DRHG) et Messieurs CLIMENT (Responsable DRHG/CPP) et BARBIER (Responsable BDDF/HUM/SOC).
Le SNB va veiller que l’équipage ainsi brutalisé puisse, au plus tôt, reprendre le bon vent et « contrecarrer l’anarchie dans l’organisation » mais sans la nécessité d’une « vague de perte et fracas » selon les termes du dit « responsable ». |