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INFO SNB DU JEUDI 11 MARS 2010
CURSUS CADRE RENOVE ET SENTIMENTS …
L’ANGLAIS DANS L’ENTREPRISE
   
Flash centraux Février 2010
   


CURSUS CADRE RENOVE ET SENTIMENTS …

Si les deux journées de présentation, à Puteaux, ont permis aux nouveaux candidats (et parrains) de s’initier au nouveau dispositif, la communication n’a pas été à la mesure de celle attendue par les collègues issus de l’ancienne formule.

L’objet de discorde concerne le système d’équivalence retenu par la Direction, qui permet la suite du cursus pour les secondes années et redoublants.

Par exemple ; un candidat redoublant à qui il manquerait uniquement la validation d’un seul des 4 modules (sur l’intégralité des épreuves), doit repasser le module prévu en équivalence, plus celui du management nouvelle formule (même si celui-ci a déjà été validé dans la version précédente)!
De plus, si le module tel « action co » non validé n’existe plus dans la nouvelle version, et en l’absence d’équivalence, il n’y a pas de module de substitution mais par contre, l’obligation de représenter celui du management.

Il règne donc un « climat de fronde » chez l’ensemble des aspirants futurs cadres issus de l’ancienne formule, qui n’ont ni compris, ni accepté ce surprenant système d’équivalence. Les nouveaux venus ont souvent été désappointés par les diverses interventions : « Mon parrain a cherché à me nuire… Je veux une vie de famille… Je subis le cursus et la formation… etc ».
S’il y a eu parfois certaines réactions inappropriées (départs anticipés, protestations véhémentes…) pour le SNB, la seule responsabilité en revient aux responsables du cursus, dans l’incapacité de présenter clairement la notion « d’excellence », exigée des lauréats, et du système d’équivalence retenu.

En fait le SNB se demande si la Direction a une réelle volonté d’intégrer tous ses « anciens » dans le nouveau processus, le profil des nouveaux candidats recherché étant peut-être différent ?

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L’ANGLAIS DANS L’ENTREPRISE

Il ne faut pas s’interdire d’utiliser une langue étrangère en cas de nécessité pour les impératifs commerciaux et autres échanges avec les correspondants étrangers. Quant à dépasser les nécessités évoquées pour en faire le moyen de communication normalisé (nous évoquons ici l’anglais à la SG), il y a un espace à ne pas franchir.

Les effets pervers font vite surface à l’usage du « globish » : perte de précision et du sens des mots utilisés, disparition partielle de sa langue native. Un sondage récent recense 25 % des cadres qui se plaignent d’être contraints de travailler dans une langue qui n’est pas leur langue maternelle : Souffrance au travail complémentaire par le fait linguistique, accroissement du risque d’erreurs au plan opérationnel (donc risque de sanctions).

L’un des exemples le plus usité à la SG est l’établissement du support « Performance et Développement Personnel » (PDP) dans une langue différente notamment lorsque la hiérarchie est d’origine étrangère. Il faut absolument éviter d’entrer dans ce travers, car il y a un risque supplémentaire d’incompréhension pouvant desservir le collaborateur.

Le SNB est au cœur de la lutte pour le respect de la langue Française à la Société Générale. N’hésitez pas à nous remonter les problèmes que vous rencontrez à ce sujet dans votre entité

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