Si les deux journées de présentation, à Puteaux, ont permis aux nouveaux candidats (et parrains) de s’initier au nouveau dispositif, la communication n’a pas été à la mesure de celle attendue par les collègues issus de l’ancienne formule.
L’objet de discorde concerne le système d’équivalence retenu par la Direction, qui permet la suite du cursus pour les secondes années et redoublants.
Par exemple ; un candidat redoublant à qui il manquerait uniquement la validation d’un seul des 4 modules (sur l’intégralité des épreuves), doit repasser le module prévu en équivalence, plus celui du management nouvelle formule (même si celui-ci a déjà été validé dans la version précédente)!
De plus, si le module tel « action co » non validé n’existe plus dans la nouvelle version, et en l’absence d’équivalence, il n’y a pas de module de substitution mais par contre, l’obligation de représenter celui du management.
Il règne donc un « climat de fronde » chez l’ensemble des aspirants futurs cadres issus de l’ancienne formule, qui n’ont ni compris, ni accepté ce surprenant système d’équivalence. Les nouveaux venus ont souvent été désappointés par les diverses interventions : « Mon parrain a cherché à me nuire… Je veux une vie de famille… Je subis le cursus et la formation… etc ».
S’il y a eu parfois certaines réactions inappropriées (départs anticipés, protestations véhémentes…) pour le SNB, la seule responsabilité en revient aux responsables du cursus, dans l’incapacité de présenter clairement la notion « d’excellence », exigée des lauréats, et du système d’équivalence retenu.
En fait le SNB se demande si la Direction a une réelle volonté d’intégrer tous ses « anciens » dans le nouveau processus, le profil des nouveaux candidats recherché étant peut-être différent ? |